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www.medinside.chFetched 2026-08-17T02:31:08Z

En consultation, un patient sur cinq tait ce qui le gêne

Sexualité, violences, troubles alimentaires: certains sujets restent difficiles à aborder. Dans une récente enquête, 18% des répondants reconnaissent avoir déjà caché des symptômes ou d'autres informations à leur médecin.

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En consultation, un patient sur cinq tait ce qui le gêne× La honte, la gêne ou la peur d'être jugé peuvent-elles conduire à cacher des informations à son médecin? En Allemagne, près d'une personne sur cinq reconnaît l'avoir déjà fait. Selon un sondage représentatif réalisé pour le compte de la caisse d'assurance maladie Barmer et relayé par le journal «Die Welt», 18% des personnes interrogées disent avoir déjà passé sous silence certains problèmes de santé ou symptômes lors d'une consultation. Les sujets les plus difficiles à aborder ne sont d'ailleurs pas nécessairement ceux que l'on associe spontanément à la santé. Les personnes concernées citent notamment les problèmes relationnels ou conjugaux. La sexualité, les violences domestiques et les abus figurent également parmi les thèmes volontiers tus dans le cabinet médical. L'âge semble jouer un rôle important. Parmi les 18–29 ans, 28% des personnes interrogées déclarent avoir déjà caché des symptômes ou d'autres informations à un médecin. Cette proportion diminue ensuite progressivement pour tomber à 13% chez les plus de 60 ans. Comment expliquer cet écart? Une plus grande familiarité avec le monde médical pourrait y contribuer: au fil des années et des consultations, les patients ont davantage d'occasions d'établir une relation de confiance avec leur médecin. Le sondage ne permet toutefois pas, à lui seul, d'établir que cette différence entre générations s'explique par ce facteur. Des écarts apparaissent aussi entre les sexes. Les femmes déclarent plus souvent éprouver des difficultés à parler de violences conjugales ou d'abus, mais aussi de leur poids et de troubles alimentaires. Faut-il pour autant y voir un problème de confiance envers le corps médical? Pas nécessairement. Malgré ces non-dits, 92% des personnes interrogées disent faire confiance aux médecins pour les questions de santé. Un résultat qui suggère que faire confiance à son médecin et tout lui dire sont deux choses différentes. cabinets médicaux relation aux patients Partager l'article Loading Commentaire Plafond des points tarifaires Tardoc: l'angle mort du débat Une part des revenus issus des prestations médicales sert aujourd'hui à financer d'autres coûts pour les cabinets médicaux. Les médecins argoviens mettent en garde: avant d'envisager un plafonnement, il faut d'abord réévaluer le financement des infrastructures. Tardoc: le plafond de points tarifaires risque de pénaliser les femmes médecins à temps partiel Les médecins n'exerçant que certains jours de la semaine pourraient être durement touchées par ce plafond. Maki Kashiwagi et Daniela Zeller, coprésidentes de Medical Women Switzerland, nous expliquent pourquoi. Contribution invitée de Katrin Schwyter et Patrick VavkenVirage ambulatoire: réforme judicieuse ou simple mesure de bonne volonté? Le recours aux soins ambulatoires vise à réduire les coûts et à alléger la charge qui pèse sur le système. Mais la réalité est plus complexe. Comment les prestataires peuvent-ils réagir? Tardoc: «une occasion de mettre en place une gestion cohérente des tarifs» Prioswiss s'exprime sur la limite journalière des points tarifaires destinée aux médecins. Selon l'association des caisses maladie, le problème principal réside dans la faiblesse des évaluations. Il serait désormais essentiel de procéder rapidement à des ajustements tarifaires. Les «vautours» de la santé survolent-ils la Suisse? On craignait un déferlement sur les cabinets médicaux et les cliniques. Une étude commandée par l'OFSP montre toutefois que les sociétés de capital-investissement ne jouent qu'un rôle marginal dans le système de santé suisse. Barèmes Tardoc: ces douze heures qui n'en sont pas Le débat sur le Tardoc repose en partie sur un malentendu: dans le système tarifaire suisse, les minutes facturées ne correspondent pas toujours au temps effectivement travaillé – une confusion qui nourrit une image trompeuse des médecins et fausse le débat sur le plafonnement des prestations. Une conseillère nationale réclame des mesures contre les «medfluencers» Promesses de santé non fondées, publicité déguisée… Le Conseil fédéral est appelé à mieux encadrer les contenus de certains professionnels sur Internet. Rares sont ceux qui regrettent d’avoir fait médecine Les diplômés en médecine humaine sont généralement satisfaits de leur choix d'études, même un an après l’obtention de leur diplôme. Il en va autrement en médecine vétérinaire. Malformation rare: le Tribunal fédéral écarte une expertise médicale Les médecins de la société Estimed ne disposaient pas, selon les juges, des connaissances spécialisées nécessaires pour évaluer une malformation congénitale rare de la main. L'office AI doit revoir sa copie.